Artistes de l'exposition

Du 03/04 au 30/06

Emmanuel Guillon

Mon histoire commence à l’adlescence avec le concours de deux personnes très importantes et originaires de la règion de Cognac. Le premier, mon grand père maternel qui m’a fait découvrir le monde de la nature et du cycle de la vie, le second, mon grand père paternel qui m’a enseigné la magie de l’acier et du travail de la forge.

A mon passage à l’âge adulte et autodidacte la sculpture est devenue une révélation et une quête permanente. Après de nombreuses années comme artisant dans le batiment, suite à une mauvaise chute et plusieurs prérations des épaules je suis contraint de quitter cette profession.

Pour moi cette pasio est devenue une raison de vivre. dans un atelier, sur une enclume, ou un étau, je faconne et martèle des plaques d’acier de mes mains instinctivement, sans gabarit, sns plan, sans matrice et assemblées sans structures intérieures simplement par soudures entre elles, avant réalisation du grain de peau et finitions. Je donne naissance à une sculpture, un animal tel qu’il est dans son milieu naturel.

La sculpture devient un spectacle permanent où tous mes sens et envies se développent. Vous découvrez un animal fidèle à sa réalité; vous invitant à comtempler les moindres détails. Fermer les yeux, toucher le grain de peau et imaginez-vous carresser une girafe; un rhinocéros ou encore un igouane… l’acier devient peau, la matière se transforme et prend vie. Je suis un sculpteur contemporain francais qui sublime le monde animal en créant des oeuvres intemporelles figées pour l’éternité et vivantes d’inspiration positives. 

Dans le but de pouvoir concrétiser un projet qui me tient à coeur, la protection du monde animal, qui doucement se meurt sur notre planète où l’ambition du pouvoir et du profit contribue à son extinction. Après le départ de chaque oeuvre, un don sera effectué à son association pour la protection animalière. C’est ma raison d’être et de créer.

Teiry

Enfant, j’aimais dessiner des arbres, pour leur majesté dans un chaos organisé, ainsi que des églises, peut-être pour la rigueur des lignes mélangées aux courbures et douceur des voutes et aussi des pages et des pages de volutes s’entremêlant dans une répétition qui donnait du mouvement.

Plus tard au collège, en sixième et cinquième, j’ai eu la chance de rencontrer Mr Neveu un prof de dessin, stricte et sévère, mais qui m’a tellement donné. Il m’a d’abord appris tout simplement à tenir un crayon à casser mon poignet… puis à regarder ! (les gens voient mais ne regardent pas), puis beaucoup de réalisations, pendant ces deux années passionnantes, dont certaines furent exposées à Nantes.

Pendant ans, j’ai dessiné et peint pour moi, par pudeur et peur du regard des autres; jusqu’à ma rencontre avec Sylvie, ma compagne qui fait de magnifiques grand tableaux de collage, et qui m’a encouragé à exposer. Certaines de mes toiles s’inspirent de peinture aborigène, cet art a une telle typicité culturelle qu’il ne peut appartenir à personne d’autre. Pour d’autres, j’aime donner du mouvements, telle les ondulations des champs de foin, l’été, les jours de vent.

Mais surtout, lorsque vous regardez mes toiles, que vous vous les appropriez, tel ce petit garçon resté longtemps devant l’une d’elles et alors que je lui demandais si elle lui plaisait, se mis à me la raconter(l’espace, des planètes, une guerre de robots..), alors je suis resté avec lui l’écoutant et regardant cette toile que j’ai peint mais qui ne m’appartenait plus. J’étais devenu un visiteur de mon expo. Un moment magique que j’ai aimé, alors lorsque vous regardez mes toiles, laissez parler vos émotions et si nous nous croisons racontez les moi.

Nous sommes fait d’émotions alors partageons les.